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01-04-2000

Tara Jane O'Neil - Peregrine

Tara Jane O'Neil

"Peregrine"

Première écoute de "Peregrine" : une semaine fatigante, un week-end qui s'annonce calme... histoire de récupérer, le canapé moelleux qui tend les bras et le postérieur qui n'attend plus que de s'y prélasser paresseusement, l'envie de découvrir le premier album d'une totale inconnue. Et dès le premier morceau, un grand sourire sur les lèvres et l'irrésistible besoin de déclarer bien haut "mais c'est magnifique, mais c'est magnifique, mais c'est magnifique !" (sur un ton proche du bêlement hystérique). Une histoire qui peut paraître simple ou banale, mais une histoire que l'on a envie de partager. Car si le fait d'être tombé amoureux de Tara Jane et surtout de sa musique ne fait pas l'ombre d'un doute, il ne s'agit pas d'un trésor que l'on désire conserver uniquement pour soi. Au contraire, garder ce petit secret serait une frustration, sachant qu'il doit y avoir nombre de personnes prêtes à ressentir le bien-être du "mais c'est magnifique" sur le canapé, un soir de grande fatigue.
Le titre de l'album, "Peregrine", pourrait avoir comme traduction "une tendance à errer". Ce n'est pas l'album qui le démentira puisqu'en premier lieu Tara Jane n'a jamais choisi un instrument de prédilection. C'est une touche-à-tout et guitare/basse/banjo/balalaïka/piano... (le violon, c'est la copine Ida Pearle qui s'y colle) sont les éléments vitaux de ses mélodies complexes. Ensuite, que ce soit sur des instrumentaux ou sur des morceaux chantés avec une voix délicieusement lente et sussurée, c'est à une sorte de balade que nous sommes conviés. Une balade qui nous installe dans un semblant de monde jamais totalement défini qui se nourrit de folk satiné et de pop songs, le tout mâtiné d'une délicatesse jazzy. Et comme tout ceci nous est délivré au rythme légèrement supérieur à celui de l'aï affamé sur sa branche, l'impression de chavirer au ralenti n'est que plus agréable.

 
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